24/09/2007

L'aigle noir

BARBARA



L'aigle noir

(dédié à Laurence) Home

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir


Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint de poser,


Il avait, les yeux couleur rubis,
Et des plumes, couleur de la nuit,
A son front, brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamond bleu,


De son bec, il a touché ma joue,
Dans ma main, il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,


Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir, en tremblant,
Des étoiles, des &eaacute;toiles,


Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,


L'aigle noir, dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol, pour regagner le ciel,


Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir,


Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir,


Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Surgit un aigle noir...

 

 

11:16 Écrit par Alain dans Journal Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : video |  Facebook |

et oui je suis un Utopiste

techno-utopia

 

Parce que tu vis, parce que tu dors, parce que tu pleures, parce que tu ris, parce que tu respires et que tu liras ces lignes, à toi visiteur inconnu...

L'oeil, c'est le puits de l'âme, celui dans lequel on peut plonger pour percevoir les sentiments, épancher un trop plein de bonheur et évacuer une partie de la tristesse. L'oeil par lequel nous pouvons distinguer les choses, souvent très mal les voir et combien trop souvent cet instrument nous trompe t il ? Nous voyons mal parce que nous voyons ce que nous voulons voir, le véritable oeil des sentiments, c'est le coeur, tendez l'oreille et écoutez les battements...

Souviens-toi des premiers sentiments que tu as ressentis, des premières larmes versées pour quelqu'un que tu aimais, souviens-toi de celui pour qui tu n'avais que de l'Amour, de la tendresse, de l'attirance et de bons sentiments. Souviens-toi de ces jours, de ces premiers instants où tu découvrais que tu pouvais aimer.

utopia

 

En finissant de lire ces quelques lignes, dis-toi que si ces quelques mots pouvaient te revenir à l'esprit quand tu rencontreras quelqu'un, un être de chair, quelqu'un qui a des sentiments, n'oublie pas de ne pas jouer avec lui, d'avoir au moins le respect d'être sincère. Sois respectueux avec chacune de tes rencontres. Fait le au nom du véritable Amour, un jour tu comprendras le sens réel de ces mots...

Dis-toi surtout que dans la vie à l'image du lanceur de boomerang, si tu ne prêtes pas attention à ce que tu lances, un jour ou l'autre ce que tu auras lancé, il te reviendra tôt ou tard dans le visage.

Pour terminer, je ne crois plus qu'il existe encore des gens sincères, fondamentalement mus par la recherche de quelqu'un qui a des sentiments, l'apparence prévaut sur toute autre considération, je suis heureux et content que toi qui lit ces lignes, tu te sois fait avoir et que tu aies été trompé, manipulé, j'en ris d'avance. Continue à te fier à la surface, l'apparence, tu vieilliras seul.

utopia01

 

Au bout du compte, combien même tu aurais versé toutes les larmes de ton corps, relève la tête et regarde le ciel, après le crépuscule, une aube nouvelle viendra et le soleil dans ton coeur elle apportera.

A toi qui viens de lire ces mots, maintenant que tu as lu ces quelques phrases, tu ne pourras plus jamais dire que tu ne savais pas...

ps Pardonne les fautes.

Alain.

11:04 Écrit par Alain dans Journal Perso | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |