13/10/2007

Zoo d'Anvers

Zoo d'Anvers

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Le zoo d’Anvers est un zoo localisé dans le centre de la ville d’Anvers en Belgique. Situé à proximité de la gare d’Anvers, il est très facile d’accès. Fondé le 21 juillet 1843, il s’agit du plus vieux parc animalier du pays et d' Europe. Le parc draine environ 1,3 millions de visiteurs chaque année.

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 Histoire:

Depuis sa création, le parc est contrôlé par la Société Royale de Zoologie d'Anvers. Il fut à l’origine créé pour encourager les sciences zoologiques et botaniques. Son premier directeur fut le scientifique Jacques Kets (1785- 1865). Le bâtiment contenant les collections d’histoire naturelle a été ouvert en 1844.

Le zoo encourage la protection de la nature en réalisant des expositions éducatives et ludiques relatives à différents thèmes scientifiques et culturels.

Le parc, qui avait à ses débuts une taille de moins de 2 hectares, a actuellement une superficie d’environ 10 hectares. Il est prévu que le parc soit agrandi d’environ 10% par rapport à sa superficie actuelle. On y a construit de multiples bâtiments depuis sa création comme par exemple le Temple égyptiens (1856) et le bâtiment des antilopes de style mauresque (1861).

Après la Seconde Guerre mondiale, le zoo a évolué en fonction des nouvelles normes et des nouveaux besoins. On y construisit:

  • Le bâtiment des primates (1958);
  • Le Nocturama pour les animaux nocturnes (1968)
  • Le bâtiment des reptiles (1973) rénové en 2006
  • Le monde glacé (1997)
  • Le Hippotopia (2003)
  • Le Hati Mahal (éléphants)
  • Un aquarium.

Le parc animalier fut classé comme monument protégé en 1983 et a remporté le prix 2007 du meilleur zoo du 19ème siècle.

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 Animaux:

Le zoo abrite plus de 5.000 animaux provenant d’environ 950 espèces différentes originaires du monde entier. Chaque année, ces animaux consomment 41 tonnes de poissons, 52 tonnes de viandes, 37 tonnes de pommes, 36 tonnes de carottes, 128 tonnes de foins, 4.000 litres de lait, 23.000 œufs, 10.000 pains.

Quelques animaux visibles

Manchots: Manchot royal, Gorfou sauteur etGorfou doré.

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 Lions, Girafes,…

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23:47 Écrit par Alain dans les plus beau lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : zoo, anvers, belgique |  Facebook |

Dinant

Dinant

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Dinant en 1466

Dinant est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, chef-lieu d'arrondissement en province de Namur.

Elle est bâtie sur la rive droite de la Meuse, à 90 kilomètres au sud de Bruxelles, 25 de Namur et 16 au nord de Givet à la frontière franco-belge. En 2002, Dinant compte une population de 12 763 habitants. La vallée de la Meuse, son cadre unique, ses nombreux monuments, la tour et les grottes de Mont-Fat et sa grotte « la Merveilleuse » en font un haut lieu touristique de la région mosane. De nombreuses croisières fluviales sont organisées au départ de la cité des Copères (du germanique koper qui signifie « cuivre »).

En outre, la ville et le centre culturel organisent très souvent des événements musicaux en rapport avec le saxophone : Concours international Adolphe Sax, Concours pour jeunes saxophonistes, Journées des harmonies, Rassemblements de saxophonistes, Dimanches du saxophone, concerts de jazz… mais également des concerts plus classiques dans le cadre du Festival de l'été mosan qui se déroule chaque année dans la ville et sa région.

Dinant est également connue dans le monde entier pour avoir donné son nom à l'art de la fabrication des objets en cuivre et en laiton, la dinanderie.

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Sections de commune.

Anhée ,Anseremme, Bouvignes-sur-Meuse, Dinant, Dréhance, Falmagne, Falmignoul, Foy-Notre-Dame, Furfooz, Lisogne, Sorinnes et Thynes et les quartiers de Les Rivages, Leffe et de Neffe (Dinant) , ce dernier ayant eu la particularité d'appartenir à deux communes, Anseremme et Dinant.

Histoire:

La tragédie de 1914

La ville fut plus tragiquement célèbre en 1914 parce que suite à une "fausse croyance sincère" dont ils donnent le sens dans Atrocités allemandes, Horne et Kramer ont montré que les massacres de civils (perçus comme des francs-tireurs) par l'armée impériale allemande sur l'axe principal de l'invasion en août 1914, frappa le plus durement la ville de Dinant (674 hommes, femmes et enfants passés par les armes, des quartiers entiers détruit par le feu). Or cette tragédie qui fit des milliers de morts en un peu plus d'un mois principalement en Wallonie (qui se situait sur l'axe d'invasion), avec Tamines et Andenne notamment), mais aussi en France et en Flandre discrédita l'Allemagne, donna l'avantage moral aux Alliés fondés à mener ce qu'ils appelaient la "guerre du droit", joua un rôle central dans l'engagement des USA en 1917, explique l'exode de millions de civils dès les premiers combats de mai 1940.

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Celle de 1466

Il est curieux de penser que ce sort tragique, la ville l'avait déjà connu en 1466 lorsque le comte de Flandre, duc de Brabant, de Limbourg et de Bourgogne prit la ville qui l'aurait insulté. Cette année-là, elle fut également incendiée et pillée; 800 Dinantais furent noyés dans la Meuse. En un certain sens on peut dire que ces deux terribles sacs illustrent un des axes de l'histoire européenne selon Fernand Braudel à savoir la rivalité entre les deux parties est et ouest de l'ancien empire de Charlemagne (la France et la Germanie), dont la troisième (la Lotharingie), hanta selon Jean Lejeune citant les chroniqueurs bourguignons, les rêves de grandeur des Ducs de Bourgogne. Jules Michelet a consacré de très belles pages à Dinant et à Liège et notamment aux drames de 1466 (Dinant) et de 1468 (Liège), qui inscrivent profondément ces deux villes dans l'histoire de la Wallonie.

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Lieux et Monuments remarquables

  • l'Abbaye Notre-Dame de Leffe, construite en 1152.
  • La Collégiale Notre-Dame de Dinant (XIIIe - XIVe siècles), qui relève du Patrimoine majeur de Wallonie
  • La citadelle (1818-1821), construite par les Hollandais, sur un rocher à 100 mètres au-dessus du niveau de la Meuse.
  • Le rocher Bayard, aiguille rocheuse exceptionnelle qui se détache de la falaise.
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    Le Rocher Bayard

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    Charleroi

    Charleroi.

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    Charleroi (en wallon Tchålerwè) est une ville de Belgique, située en Région wallonne, chef-lieu d'arrondissement en province de Hainaut, sur la Sambre.

    Elle compte 201 300 habitants (500 000 dans l'agglomération - la 5e de Belgique - qui s'étend de Thuin à Sambreville). Elle est ainsi la première ville wallonne en terme d'habitants et troisième commune belge. Ses habitants s'appellent les Carolorégiens ou plus couramment Carolos.

    La petite section de Charleroi comptait 21 307 habitants en 1976 avant la création du « grand Charleroi ».

    Centre industriel, sidérurgie, verreries, produits chimiques, constructions électriques. Charleroi est au centre d'un vaste bassin houiller, maintenant totalement abandonné, appelé Pays noir. Grand noeud routier et ferroviaire, Charleroi est l'une des grandes métropoles belges.

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    Charleroi a une dimension culturelle importante grâce à ses nombreux musées et salles de spectacles. Elle a vu éclore de nombreux talents de dessinateurs de bande dessinée sous la houlette de sa célèbre école de Marcinelle dont les statues des personnages ornent la ville. Charleroi est un important centre d'enseignement.

    Charleroi est également présente sur le plan sportif. Riche en infrastructures et en clubs sportifs connus.

    Charleroi est le siège des institutions sociales de la Région wallonne.

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    Histoire de la ville, du XVIIe siècle à nos jours De 1666 à 1945.

    L'origine de la ville est un petit village nommé Charnoy  qui comptait une cinquantaine de maisons au XVIIe siècle. Sa situation de domination sur la Sambre face à la ville fortifiée de Châtelet (liée alors au comté de Liège) permettrait de se prémunir contre elle. Charleroi appartenait lui au comté de Namur, d'où la nécessité de la création d'une nouvelle forteresse, en 1666 par les Espagnols. Elle fut nommée Charleroy en l'honneur de l'enfant-roi Charles II.

    Le chronogramme latin "FVNDATVR CAROLOREGIVM" est inscrit dans le registre des baptêmes de la paroisse du Charnoy à la date du 3 septembre 1666, c'est-à-dire le jour de l'ouverture des travaux de la forteresse.

    La place encore en construction est prise l'année suivante, le 31 mai, par les Français, sous le commandement de Turenne. Les ouvrages d'art sont alors parfaits et agrandis par Vauban. Après le paix d'Aix-la-Chapelle attribuée à la France, Louis XIV accorde des privilèges aux habitants de la nouvelle ville (terrain offert gratuitement, primes à la construction, etc.) en vue de la développer.

    En 1673, la ville s'étend sur la rive droite de la Sambre, qui deviendra la "ville basse", par opposition à la forteresse existante placée sur les hauteurs, portant logiquement le nom de "ville haute". Le lien actuel entre la ville haute et la ville basse est la rue de la Montagne, qui porte bien son nom puisqu'elle rejoint la ville haute en montant.

    La ville est assiégée à plusieurs reprises avant d'être concédée à l'Espagne par le traité de Nimègue de 1678. En 1692, la ville est bombardée par les armées françaises, puis l’année suivante, elle est prise par Vauban, sous le regard de Louis XIV, en reprend le contrôle. Ce dernier ne se résout en effet pas à perdre la place qui verrouille Sambre et Meuse et représente un poste avancé vers Bruxelles.

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    Prise et reprise, elle passe aux Espagnols au Traité de Ryswick (1697), retourne à la France, est occupée par les Hollandais puis cédée à l'Autriche par le traité de Bade. Elle est reprise par le prince de Conti en 1745. Finalement elle est rendue à l'Autriche en 1748, à la condition que les forteresses soient démantelées. La ville connaît alors 45 ans de prospérité, sous Joseph II.

    La ville tire parti de très importants gisements de charbon à fleur de terre (d'où l'appellation de la ville : "Pays Noir"). Des verreries s'installent à Lodelinsart, des moulins, des houillères et des hauts-fourneaux à Charleroi. La production de verre, de charbon et de métallurgie bat son plein.

    En décembre 1790 commence la révolution brabançonne et Charleroi connaît une nouvelles période de troubles : les Autrichiens occupent la ville le 25 décembre ; ils cèdent la place aux vainqueurs français de Jemappes avant de la reprendre en mars 1793. Charleroi, dès l'arrivée des Français, proclame sa sécession du Comté de Namur. Elle demande plus tard, alors qu'il est question de créer les États-Unis de Belgique, d'être plutôt rattachée directement à la France. En 1794, le général Charbonnier met le siège devant la ville mais est repoussé. C'est Jourdan, qui après six jours d'un bombardement intensif, parviendra à prendre la place. Il est à noter que c'est pendant cette double bataille qu'on eut recours pour la première fois à l'observation aérienne d'un champ de bataille.

    La ville changera à plusieurs reprises de nom : Char-sur-Sambre, Charles-sur-Sambre ou encore Libre-sur-Sambre (elle gardera ce nom révolutionnaire jusqu'au 8 mars 1800).

    Peu avant la bataille de Waterloo de 1815, les Carolorégiens très "francophiles" accueillent avec enthousiasme les troupes françaises qui récupèrent la cité jusque là aux mains des Hollandais. Mais Napoléon essuie une défaite plus au Nord, à la célèbre bataille de Waterloo. Quarante-huit heures plus tard, Charleroi recueille les débris de la Grande Armée ; le 19 à 5 heures, Napoléon lui-même est dans la ville avant de continuer vers Paris. Charleroi, après cette brève parenthèse française retombe sous le joug hollandais. Pour se prémunir contre la France, la ville se verra dans l'obligation de construire de nouveaux murs. Pendant cinquante ans, elle en sera prisonnière, occupant une superficie très réduite.

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    Après la révolution de 1830, à laquelle la population prend une part active, l'activité économique se développe grâce l'essor des industries anciennes et à l'installation de nouvelles productions ainsi qu'à la multiplication des voies de communication. La ville devenant trop étroite, la démolition des remparts est décidée en 1867 ; elle s'achèvera en 1871. L'activité économique de Charleroi est en plein essor. Elle est alors la deuxième ville la plus riche du pays, propulsant ainsi la Belgique au rang de deuxième puissance mondiale, juste derrière l'Angleterre.

    Malheureusement, la révolution industrielle s'essouffle, et la découverte d'un combustible nouveau (le pétrole), plus performant et moins cher met définitivement fin à la carrière des villes minières de Belgique et du Nord de la France. Les mines se ferment alors les unes après les autres. À l'heure actuelle, seule la sidérurgie a été maintenue en se modernisant considérablement ( coulée continue, aciers spéciaux et inoxydables ), mais elle éprouve de grandes difficultés à rester compétitive, au même titre que toute l'industrie européenne.

    En 1914, Charleroi correspond à la défaite des armées françaises par les armées allemandes (21, 22 et 23 août).

    En 1945, Charleroi sera encore largement convoitée par les protagonistes des deux camps : alliés et pays de l'axe, pour la possession des ponts sur la Sambre. Après la Seconde Guerre mondiale, ce sera le déclin économique lié à la chute de l'industrie lourde (voir précédemment).

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    13:58 Écrit par Alain dans les plus beau lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charleroi, belgique |  Facebook |