21/09/2007

La grand-place de Bruxelles la plus célèbre du monde

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Située au centre de la vieille ville, la Grand-Place de Bruxelles est l'un des joyau architectural de la Belgique. Un mélange de style baroque italien et de décor flamand lui confère sa magie et son caractère unique.

Plus belle place du monde selon Victor Hugo, La Grand-Place de Bruxelles possède un style architectural hors du commun. Lovée au cœur du centre historique de Bruxelles, ce haut lieu touristique attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs. Le mélange de style reflète l'histoire de la ville, son évolution à travers les âges.

La naissance de la Grand-Place remonte au 12ème siècle. C'est là, sur ce marais asséché, que s'établit le premier marché et le premier centre commercial de la ville. Depuis, elle est restée un lieu économique et politique majeur de Bruxelles. Au fil des ans, les guildes et les corporations y ont bâti de nombreuses maisons: la Halle aux Pains, la Halle aux Draps et la Halle aux Viandes sont apparues au 13ème siècle.

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La Grand-Place connaît sa plus importante transformation au 15ème siècle, au moment où l'hôtel de ville est érigé. En 1695, elle est presque entièrement détruite lors du bombardement de Bruxelles ordonné par le Roi de France Louis XIV. Seuls les murs de l'hôtel de Ville et la structure de la Maison du Roi sont encore debout. D'énormes moyens sont alors mis en œuvre pour sa reconstruction et, en moins de 4 ans, la Grand-Place retrouve son aspect d'origine. La relative harmonie des maisons s'explique par le souci des autorités communales de conférer une unité de style à la place.

Dans le courant du 19ème, la restauration de plusieurs bâtiments est entreprise selon les plans de l'architecte De Bruyn, chargé de la reconstruction de 1695 et dont les originaux avaient été conservés.

De destruction en reconstruction et restauration, la Grand-Place a connu de nombreux avatars. Les puristes s'en plaindront mais il reste qu'elle témoigne de dix siècles d'histoire, celle d'une ville et de ses habitants. Depuis 1998, les 148 immeubles situés sur le site de la Grand-Place et dans ses abords immédiats sont protégés par l'UNESCO.

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19:24 Écrit par Alain dans Monument | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Jardin botanique de Bruxelles

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Le Jardin botanique (en néerlandais : Kruidtuin), situé sur le territoire de la commune de Saint-Josse-ten-Noode, est un parc public implanté à l'emplacement de l'ancien jardin des plantes de Bruxelles.

Dès après l'annexion de la Belgique par la France en 1795, un premier jardin des Plantes est créé le long de la première enceinte de la ville, à l'emplacement des jardins de l'ancien Palais du Coudenberg. La collection des espèces indigènes et exotiques suscite rapidement l'intérêt de tous. Mais sacrifié à l'extension de l'habitat, il fallut le reloger ailleurs.

C'est ainsi qu'en 1826, cinq notables, férus de botanique acquièrent un beau terrain boisé, aéré et bien alimenté en eau, sur lequel fut créé un ensemble abritant les collections de plantes.

Oscillant entre ambition monumentale et contraintes financières, l'élaboration du bâtiment du jardin Botanique suit un processus particulièrement complexe où interviennent trois personnalités essentielles : l'architecte Tilman-François Suys, Pierre-François Gineste et Jean-Baptiste Meeus-Wauters.

Des plans et devis pour la distribution du jardin auraient été également demandés à l'architecte Tilman-François Suys ; mais c'est le plan de Petersen qui est soumis au conseil.

L'édifice et les jardins seront inaugurés officiellement avec feu d'artifice, fête champêtre et banquet à l'occasion de la première exposition des produits de l'horticulture organisé par la Société du Ier au 3 septembre 1829.

L'orangerie se compose d'une rotonde centrale à coupole et de deux allées latérales vitrées avec, aux extrémités, deux bâtiments à colonnes. Le schéma de la structure monumentale correspond à celui fréquemment utilisé au XIXe siècle.

Comme la société exploitante ne pouvait pas vivre d'amour et d'eau claire, un commerce de plantes s'installa à l'Orangerie dès 1835, et en sous-sol se pratiquait diverses cultures qui devait conduire curieusement à la naissance du chicon.


Le BotaniqueHélas ! le Botanique n'allait pas connaître que cet heureux événement gastronomique.

La période de 1837 à 1841 fut à cet égard particulièrement difficile. Les soucis financiers firent trembler la société à maintes reprises qui de plus par la force des choses et l'insistance de ses créanciers multipliait ses opérations commerciales au détriment de la recherche scientifique. Pour sortir de ces crises répétées les différentes solutions trouvées renforcèrent la tutelle du Gouvernement sur la société. Le dernier acte de cette évolution se joua en 1867 : la ville de Bruxelles souhaitait devenir l'actionnaire majoritaire de la Société ; ceci lui aurait permis de réaliser à plus ou moins brève échéance son projet de lotissement ou encore d'utiliser le terrain pour la construction d'un Palais des Beaux-Arts. La question restera d'actualité jusqu'en 1870, quand l'État rachètera le jardin.

C'est à l'extrême fin du XIXe siècle que la décoration sculptée du Jardin botanique est commandée et réalisée. Il est décidé de doter le parc d'une série de sculptures dans le but à la fois de l'embellir et de stimuler l'art public. Le projet est confié à deux sculpteur reconnus de l'époque, Constantin Meunier et Charles Van der Stappen. Ceux-ci se chargent de la conception générale et des esquisses et en confient la réalisation à leurs collaborateurs. L'ensemble comprend 52 sculptures, exécutées entre 1894 et 1898, dont différentes fontaines, des groupes sculptés et des figures évoquant le temps, les saisons, les plantes et les animaux, ainsi que des luminaires électriques

Lieu de promenades quotidiennes ou de fêtes exceptionnelles, le jardin est cher aux cœurs bruxellois; les témoignages du succès de ce « jardin public » abondent. Comme établissement scientifique, « il est à la hauteur des plus importants jardins du monde entier ». Toutes ces réussites seront fêtées dignement lors du 40ème anniversaire de la reprise du jardin par l'État en 1910.


Le BotaniqueSa survie, pourtant, est à nouveau menacée.

En 1935, les travaux de la jonction Nord-Midi ne l'épargne pas : il est donc question de déplacer l'institution sur un site plus vaste. Le problème de la reaffectation ou du réaménagement des bâtiments et du jardin se pose. C'est sur leur avenir incertain que se greffe un autre projet : celui d'édifier à Bruxelles une grande bibliothèque publique.

Le site échappe de justesse à la destruction pure et simple, mais il n'en est pas pour autant sauvé.

En octobre 1938, la décision de déplacer le jardin botanique est prise. Heureuse décision, car il n'a pas fini de souffrir de la modernisation urbaine. Le 1er janvier 1939, l'État prend possession des 93 hectares du domaine de Bouchout, dans la commune de Meise, qui sera consacré désormais à la botanique et ou se trouve aujourd'hui le jardin botanique national de Belgique. Dès le mois d'avril suivant, les plantes de la collection écologique de plein air sont déménagées, ensuite ce sera le tour des arbres et arbustes, puis de la grande serre remontée à Bouchout.

Dans un site méconnaissable, le bâtiment est sauvé de l'abandon par la décision du Ministère de la Communauté française de le reconvertir en centre culturel.

Dernier élément qui agrémente la partie haute du parc, un jardin de l'iris a été inauguré en 1995.

16:16 Écrit par Alain dans Monument | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Cathédrale Saints Michel et Gudule

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Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles

Descendre à la station de métro : Gare centrale.

La cathédrale de Bruxelles est dénommée en latin Cathedralis Sancti Michaelis et Gudulae Bruxellis, c'est-à-dire cathédrale Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles.

Elle se dresse au carrefour de deux anciennes routes importantes (Routes: Flandre <=>Rhénanie et Maubeuge-Mons <=> Bruxelles).Ce carrefour était situé sur une colline, le Treurenberg (anc.Molenberg). On suppose qu'il y fut érigé un oratoire, probablement en bois Saint-Michel-au-Mont. On trouve une mention dans les archives de Cambrai (diocèse dont dépendait Bruxelles) du passage de l'évêque Vindicien en 695 « dans l'église St Michel ». Ce sanctuaire a totalement disparu.

Lambert II, dit Baldéric décide en 1047 d'édifier une église de dimension assez importante, à l'emplacement du premier oratoire. Il y adjoint un collège (chapitre) de 12 chanoines (d’où le nom de « collégiale ») et y fit transporter des reliques de sainte Gudule jusqu'alors conservées dans la chapelle Saint-Géry qui occupait l'emplacement actuel des halles Saint-Géry. L'église fut promue au rang de collégiale à la dédicace conjointe des saints Michel et Gudule.

La Collégiale fût en partie affectée par un incendie en 1072. En 1200, sous l'impulsion d'Henri Ier, duc de Brabant, l'église fut restaurée et agrandie par la construction d'un Westbau (avant-corps occidental) accompagné de deux tours rondes. En 1226, le duc de Brabant Henri II décide la construction d'une collégiale gothique qui ne s'acheva qu'en 1500 à la naissance de Charles Quint. Certaines chapelles s'y ajoutèrent aux XVIe siècle et XVIIe siècles.

Ce n'est qu'en 1962 que Bruxelles, jusque-là dépendante de l'archevêché de Malines où résidait le primat de Belgique, fut associée à ce siège épiscopal sous le titre de diocèse de Malines-Bruxelles. C'est ainsi que la collégiale fut promue au rang de cathédrale.

D'importants travaux de restauration ont permis en 1991 de redécouvrir sous la cathédrale les vestiges de l'antique collégiale primitive, dont la crypte romane, épargnée par la construction de l'édifice gothique de 1226 et par les sépultures postérieures. Le placement d'une dalle rend possible la visite du site archéologique.

Source: Wikipédia

16:13 Écrit par Alain dans Monument | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |